Une nouvelle loi sur le registre du commerce s’applique en Slovaquie depuis le 17 août 2026. L’acte constitutif d’une s.r.o. — l’équivalent de la SARL — ne peut plus être simplement signé avec légalisation de signature : il doit être reçu par un notaire ou authentifié par un avocat. La demande d’immatriculation ne peut être déposée que par le fondateur lui-même, son salarié, un avocat ou un notaire. La création coûte donc plus cher et comporte une étape incontournable de plus.
Lire la réponse
La s.r.o. est l’équivalent slovaque de la SARL : responsabilité limitée, un ou plusieurs associés, un ou plusieurs gérants. Les différences pratiques portent sur le capital minimum, le statut social du gérant, le rythme des déclarations et le dépôt public des comptes. Pour un entrepreneur français, l’essentiel est de comprendre que le gérant n’est pas automatiquement affilié à la sécurité sociale slovaque.
Lire la réponse
L’enregistrement à la TVA devient obligatoire lorsque le chiffre d’affaires dépasse le seuil légal sur une année civile ; il est possible de s’enregistrer volontairement avant. L’assujetti dépose une déclaration périodique accompagnée d’un état de contrôle détaillant chaque facture, et, pour les livraisons intracommunautaires, un état récapitulatif. Tout se fait par voie électronique.
Lire la réponse
Avant la première embauche, la société doit s’enregistrer comme employeur auprès de la sécurité sociale et des caisses d’assurance maladie, signer un contrat de travail écrit et déclarer le salarié avant qu’il ne commence à travailler. Le coût total dépasse nettement le salaire brut : les cotisations patronales ajoutent environ un tiers, auxquels s’ajoutent congés, repas et majorations.
Lire la réponse
Travailler avec un cabinet slovaque qui parle français évite la double traduction : les documents officiels restent en slovaque, mais les explications, le reporting et les échanges avec les administrations se font dans votre langue. C’est exactement ce que nous faisons depuis Zvolen pour des entrepreneurs francophones qui gèrent une société en Slovaquie sans y résider.
Lire la réponse
La société slovaque dépose sa déclaration d’impôt dans les trois mois suivant la clôture de l’exercice, délai prorogeable sur simple notification. Les taux sont différenciés selon le niveau de revenus imposables, ce qui favorise les petites structures. L’impôt est exigible à la date de dépôt, et des acomptes peuvent naître pour l’exercice suivant.
Lire la réponse
Toute société slovaque doit avoir un siège inscrit au registre du commerce, justifié par l’accord écrit du propriétaire des locaux ou un contrat de domiciliation. Le siège détermine l’administration fiscale compétente et l’adresse à laquelle arrive le courrier officiel. Point crucial pour un dirigeant non-résident : l’essentiel des notifications passe par une boîte électronique officielle, qu’il faut relever.
Lire la réponse
Un non-résident peut diriger une société slovaque sans y habiter. Ses cotisations sociales dépendent du mode de rémunération choisi, et sa fiscalité personnelle dépend de sa résidence fiscale ainsi que de la convention applicable. Le point le plus délicat n’est pas la gérance elle-même, mais le lieu de direction effective de la société.
Lire la réponse
Une facture slovaque doit identifier clairement le fournisseur et le client, porter un numéro séquentiel, la date d’émission, la date de livraison, la description de la prestation et le montant. L’assujetti à la TVA ajoute son numéro de TVA, le taux et le montant de la taxe, ou la mention d’exonération. Une mention manquante peut priver le client de son droit à déduction.
Lire la réponse
Les cabinets slovaques facturent soit à la pièce comptable, soit au forfait mensuel, soit en combinant les deux. Le prix dépend du nombre de pièces, du statut au regard de la TVA, du nombre de salariés et de la qualité des documents transmis. La paie et la clôture annuelle sont presque toujours facturées séparément.
Lire la réponse
La clôture annuelle slovaque comprend l’inventaire, l’ajustement des comptes, l’établissement du bilan, du compte de résultat et de l’annexe, puis la déclaration d’impôt. Les comptes annuels sont ensuite déposés dans un registre public consultable par tous, et approuvés par l’assemblée générale. Le calendrier se prépare dès décembre, pas en mars.
Lire la réponse
Une société slovaque n’est pas obligée d’avoir un compte bancaire local, mais en pratique elle en a besoin pour payer l’impôt, les cotisations et ses fournisseurs. Les banques demandent l’extrait du registre du commerce, l’acte constitutif, l’identification du bénéficiaire effectif et, le plus souvent, la présence physique du gérant lors de l’ouverture.
Lire la réponse
Une entreprise étrangère qui envoie des salariés travailler en Slovaquie doit déposer une déclaration de détachement auprès de l’inspection du travail, obtenir le formulaire A1 attestant du maintien au régime de sécurité sociale d’origine, et respecter le noyau dur des conditions de travail slovaques, à commencer par la rémunération minimale. Les documents doivent être disponibles sur le lieu de travail.
Lire la réponse
Trois voies permettent de se rémunérer depuis une société slovaque : le contrat de travail, le mandat social rémunéré et la distribution de dividendes. Le salaire et le mandat génèrent des cotisations sociales mais réduisent le résultat imposable ; les dividendes ne supportent pas de cotisations mais sont versés après impôt sur les sociétés. La combinaison optimale se décide avant le premier versement.
Lire la réponse